Cette responsable de santé qui a tenu ces propos au séminaire sur le VIH, réalisé par le forum de la Femme journaliste, a indiqué que l'intervention du gouvernement a été remarquable au cours de dernières années.
"Les services de prévention n'ont ouvert, en première phase (2004) à peine dans trois institutions sanitaires notamment Maternidade Lucrécia Paim, Augusto Ngangula et Cajueiros, nombre qui a évolué à 360, en 2011.
Ces hôpitaux et centres de santé font le service de suivi, d'encadrement et d'accueil des femmes dès la grossesse jusqu'à la naissance de l'enfant. Le suivi va également durant les 18 mois de la vie du nouveau-né, contribuant ainsi à la réduction de la mortalité.
Selon elle, de 2004 à 2011, 105.8700 tests ont été réalisés avec 26.142 positifs.
En 2011, 264.441 tests en consultation pré-natale ont été effectués desquelles ont résulté 4. 725 positifs mais à peine 2.584 ont été inclus dans le programme de prévention.
Dans son intervention, elle a regretté le fait que plusieurs porteuses n'acceptent pas leur situation épidemiologique, refusant de prendre les médicaments.
A titre d'exemple, dans la capitale angolaise, des 1.233 personnes diagnostiquées en 2011 comme séropositif, à peine as 514 ont été suivis.
La prévalence de l'indicateur national est de 2,8%, mais dans certaines provinces, le pourcentage est supérieur notamment, Cunene ( 4,1) , Luanda ( 3,5), Lunda Norte et Kwando Kubango, (3,4), et Lunda Sul (3,3) alors que les provinces de Namibe, Kwanza Sul, Malanje et Uíge ont une prévalence égale ou inférieure.
Source: http://fr.allafrica.com/stories/201210301312.html










