Vent de conservatisme
Las ... Une avalanche de critiques s'abat sur ces « mauvaises mères » qui, selon leurs détracteurs, feraient le malheur de leurs enfants. Des psy ont beau rétorquer qu'une maman heureuse et souriante est plus bénéfique au développement de l'enfant, rien n'y fait. Un vent de conservatisme souffle sur la Suède comme partout dans le monde puisque les auteures font un parallèle entre ces critiques et la montée des Tea Partis aux Etats Unis. (En France, une fondation vient d'être lancée pour lutter contre le divorce). Le Soir rapporte les propos de Maria Sveland, surprise par la virulence des réactions à son livre : « Si un homme avait écrit qu'il appréciait les semaines où les enfants sont chez leur mère, on l'aurait félicité d'être un homme aussi moderne et un papa aussi fantastique, qui s'occupe de ses enfants une semaine sur deux ». Face à la bronca, l'auteure affirme dans Libération que si ce livre avait été publié dans les années 70, il n'aurait provoqué que des «bâillements ennuyés». Et de rappeler les traveaux de Marie-Joseph Bertini sur l'enfermement des femmes dans des rôles bien délimités.. Conservatisme, backlash...
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